La culpabilité me ronge de vous avoir porté si peu d'attention récemment, chers (nombreux) lecteurs.
D'où cet article futile et s'annoncant long, errant sans sujet précis à la recherche des mots justes. Poursuivons. Quand Margaux est délaissée par l'inspiration, elle sort ses plus belles métaphores de dépressive pour raconter ses malheurs par sous entendus interposées. Problème: pas de malheurs à l'horizon. Il en faut peu pour être heureux.
Réunissez un stage de danse, tout en improvisation et sans public aucun, pour le seul plaisir de s'oublier, stage auquel assiste une Sarah toute en bonne humeur, se révélant compter de plus en plus à mes yeux chaque jour. Elle fait partie, entre autres, de ce qui ressemble à un récent semblant d'équilibre affectif. Equilibre basé sur des fondations solides et vieilles comme le monde ou presque, des piliers de confiance nommés Solène, Josselin, Kelly ou Alexandre. Fondations auxquelles sont venues s'ajouter de nouveaux indispensables, qui malgrè le fait qu'un an de souvenirs seulement nous lie, tiennent une place particulière dans mon estime. Ils sont ceux qui m'ont fait me sentir si bien cette année, et s'appellent Natacha, Mégane, Robin, mathilde ou les fameux "boys" auxquels Nolan tient tant. Puisqu'on en parle, le meilleur pour la fin, ce drôle d'énergumène tout blanc qui m'est aujourd'hui indispensable. Dieu sait si je lui ai donné des occasions de m'envoyer sur les roses en un an, et il n'y avait que lui pour supporter la stréssée possessive et hypocondriaque qui vous étale actuellement son existence. Mieux encore, il est, et l'apprend ce soir, la personne à qui j'ai envie de tout raconter, tout le temps, qui comprend tout ou presque et me connaît finalement mieux que beaucoup d'autres. En somme, le meilleur de tous.
D'où cet article futile et s'annoncant long, errant sans sujet précis à la recherche des mots justes. Poursuivons. Quand Margaux est délaissée par l'inspiration, elle sort ses plus belles métaphores de dépressive pour raconter ses malheurs par sous entendus interposées. Problème: pas de malheurs à l'horizon. Il en faut peu pour être heureux.
Réunissez un stage de danse, tout en improvisation et sans public aucun, pour le seul plaisir de s'oublier, stage auquel assiste une Sarah toute en bonne humeur, se révélant compter de plus en plus à mes yeux chaque jour. Elle fait partie, entre autres, de ce qui ressemble à un récent semblant d'équilibre affectif. Equilibre basé sur des fondations solides et vieilles comme le monde ou presque, des piliers de confiance nommés Solène, Josselin, Kelly ou Alexandre. Fondations auxquelles sont venues s'ajouter de nouveaux indispensables, qui malgrè le fait qu'un an de souvenirs seulement nous lie, tiennent une place particulière dans mon estime. Ils sont ceux qui m'ont fait me sentir si bien cette année, et s'appellent Natacha, Mégane, Robin, mathilde ou les fameux "boys" auxquels Nolan tient tant. Puisqu'on en parle, le meilleur pour la fin, ce drôle d'énergumène tout blanc qui m'est aujourd'hui indispensable. Dieu sait si je lui ai donné des occasions de m'envoyer sur les roses en un an, et il n'y avait que lui pour supporter la stréssée possessive et hypocondriaque qui vous étale actuellement son existence. Mieux encore, il est, et l'apprend ce soir, la personne à qui j'ai envie de tout raconter, tout le temps, qui comprend tout ou presque et me connaît finalement mieux que beaucoup d'autres. En somme, le meilleur de tous.


